Le talent au poker , ça se travaille… Mieux encore, tout le monde peut avoir du talent au poker. Cela signifie que contrairement à un sport élitiste où seulement l’athlète le plus puissant qui s’entraine depuis tout petit ira le plus vite, un joueur de poker peut devenir bon très rapidement. Voici 10 conseils qui doivent normalement rapidement se montrer payant et avoir un bon retour sur investissement…
1/ Ne jouez pas trop de mains de departs
A l’extrême, cela signifie « choisis la colline de tes derniers instants ». Ca peut paraître exagéré mais cela s’applique assez bien au poker. Soyez très sélectif dans le choix de vos mains de départ. Si vous venez de rejoindre un table où vous ne connaissez personne, ne jouez que les gros mains. Il n’y a pas de honte au poker à se coucher. Même les pros ne jouent que 20 à 30% des mains à une table de 10.
Encore une fois : Il n’y a pas de honte à se coucher
Le monde appartient aux bluffés…
Si vous sentez que vous allez perdre, suivez votre instinct, couchez-vous. Si vous sentez que vous allez gagner, réfléchissez ! Attention toutefois de ne pas négliger les « avertisseurs » qui vous disent en gros clignotant que vous allez perdre le coup !
Si malgré tout vous perdez à la limite de votre table, descendez immédiatement de niveau. Chaque niveau a sa façon de jouer, et le fait de réussir à un niveau n’implique pas nécessairement que le suivant vous sourira autant.
Une fois que vous avez décidé si vous jouez le coup ou non, restez concentré. Si vous ne jouez pas, retenez vos cartes et imaginez comment vous auriez joué le coup en fonction des adversaires restant en jeu et des cartes qui tombent.
Une heure de jeu est éprouvante pour un bon joueur car il reste attentionné quoi qu’il arrive. Enregistrez les coups gagnés ou perdus à la table, et surtout pas que les vôtres. Sachez vous rappeler quand vous êtes en jeu des réactions, des hauteurs de mise qui ressemblent à une situation qui a déjà eu lieu.
5/ Misez pour acheter de l’info
Vous avez toujours trois choix : égaliser, relancer, vous coucher. Le meilleur est miser !
Jetez quelques jetons pour situer les adversaires dans le coup. Souvent une mise en début de parole est faite pour limiter les joueurs dans le coup. Une relance peut permettre d’en savoir plus sur le jeu du joueur qui a misé.
6/ Sachez lire la main de votre adversaire
Prenez du recul et analysez en live la situation en vous mettant à la place de vos adversaires. Que signifiait cette relance préflop ? Ce check veut-il dire que son kicker est petit ?
7/ Construisez vos bluffs
Soyez cohérent dans vos bluffs du début du coup jusqu’à la fin. C’est ainsi que vous aurez le plus de chance de les faire passer. Bluffez plutôt les joueurs que vous avez catalogués comme bluffable. Et surtout, si ça marche, ne montrez pas vos cartes !
On appelle ça « changer de braquet (change gears). Variez vos moves, bluffez là où vous n’auriez normalement pas bluffez, tentez des coups fumeux. Mais pas trop ! Le but est bien sûr de gagner quelques coups en plus, mais surtout de montrer aux autres joueurs que votre manière de jouer n’est pas cataloguable…
9/ Tenez compte de la position, toujours la position
Votre place par rapport au dealer dicte votre façon de jouer. C’est TRES important. Ce n’est pas le tout d’avoir une paire d’as, encore faut-il avoir la position. Cette position convoitée, c’est justement celle du dealer. Il est le dernier à parler 3 tours d’enchère sur 4 (préflop, c’est bien sûr le gros blind qui a cet avantage). Au bouton donc, on observe les mises des autres joueurs avant de faire son move. Si par exemple, à la rivière, un joueur mise, un autre relance, un autre surrelance, et ces trois joueurs ne sont pas du genre à bluffez, vous pouvez coucher votre petit full sans trop d’hésitation, ce que vous n’auriez peut-être pas fait à une position moins avantageuse pour vous.
10/ Lisez les articles de Monpoker
Une mine d’information, et pas que sur le Hold’Em !
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